Bilan de compétences à Paris

Aujourd’hui, nous entendons beaucoup parler autour de nous du « Bilan de compétences » et de manière générale, nous pensons savoir que quoi il s’agit. Cependant, cette activité, en plein essor, connaît une grande évolution. Vouloir faire un bilan de compétence à Paris peut-être assez flou ou hasardeux, tellement les propositions sont nombreuses.

Alors que signifie faire un bilan de compétence à Paris aujourd’hui ?

Tout d’abord, faire un bilan de compétence c’est avant tout prendre un temps pour soi. C’est prendre le temps de se poser les vraies questions et de déterminer quelles sont nos motivations profondes et nos aspirations professionnelles. C’est prendre le temps de se poser la question de la finalité : quel sens donner à ma carrière. Cela permet de faire le point sur sa carrière mais pas seulement. Souvent c’est un vrai tournant dans une vie qui peut déboucher sur de véritables changements. Il faut donc bien choisir ceux qui vont nous accompagner dans cette période de transition.

Comment choisir ?

Il existe plusieurs types de bilans de compétences, mais aujourd’hui à Paris, ce sont majoritairement les bilans de compétences fondés sur les compétences techniques, dit également hard skills que nous retrouvons. Les hard skills sont l’ensemble des compétences techniques s’opposant au soft skills qui seraient l’ensemble des compétences non-apprise, c’est-à-dire les aptitudes professionnelles. Ces deux types de compétences sont complémentaires et ont une importance équivalente dans le domaine professionnel. C’est pourquoi, il ne faut pas sous-estimer les soft skills dans un bilan de compétences.

Cependant, il existe encore trop de cabinets de bilan de compétences à Paris qui n’utilisent que les compétences techniques pour accompagner les personnes. Or cela est réducteur : la personne n’est pas une boîte contenant différents types de compétences techniques. Elle a de multiples facettes et les métiers d’aujourd’hui, et encore plus ceux de demain, reposent davantage sur les aptitudes professionnelles que sur les compétences techniques. Cela s’explique par le fait que les métiers évoluent de plus en plus rapidement. Maîtriser les compétences techniques exigées par la profession au moment de notre entrée en poste n’est plus suffisant pour poursuivre une carrière prolongée dans un domaine. Il devient donc nécessaire de savoir s’adapter et d’apprendre tout au long de sa carrière et cela repose principalement sur les aptitudes professionnelles.

De plus, il est essentiel dans un projet professionnel d’être capable de retrouver du sens. Or, les compétences techniques ne peut suffire à cela. Elles répondent à la question du « comment », alors qu’il faut également répondre à la question du « pourquoi ».

Rechercher l’équilibre

L’objectif d’un bilan de compétences va être de trouver les points d’équilibre. Pour cela il faut prendre en compte les compétences techniques (« hard skills »), les aptitudes professionnelles (« soft skills »), et l’histoire de vie. L’histoire de vie va permettre de mettre du lien et du sens aux compétences, et à partir de ces différents points d’équilibre de redonner du sens à votre carrière professionnelle.

Ces différents points font faire émerger le fil rouge, le fil conducteur qui donne du sens. C’est la formalisation de son désir professionnel, la base nécessaire pour avoir un projet concret cohérent et réaliste.

Différentes possibilités de financement

Un bilan de compétence a tout de même un coût, surtout en région parisienne. Il existe cependant plusieurs moyens de financement. Ainsi, une personne au chômage, si le bilan de compétences s’inscrit dans sa recherche d’emploi, peut en bénéficier gratuitement (il peut cependant arriver que la prise en charge ne couvre pas l’intégralité des frais).

Dans le cas d’un salarié d’une entreprise, l’employeur peut prendre le bilan de compétence en charge, au titre d’un plan de formation ou d’un congé individuel de formation (CIF). Ce point va être remplacé dans les prochains mois.

Il est également possible de demander un financement via l’organisme de formation de la société (OPCA), ou via un organisme de financement (OPACIF). Les demandes indépendantes, c’est-à-dire à titre individuel, sont traitées par les OPCA. Les OPACIF s’occupent des demandes en lien avec l’employeur. Le montant des prises en charge agréées par l’Etat est variable. Un exemple d’OPACIF est le réseau Fongecif, il finance chaque année plusieurs milliers de bilan de compétences.

En outre, si le bilan de compétences est pris en charge à titre individuel, il sera financé contre un certain nombre d’heures du Compte Personnel de Formation (CPF) de la personne. Le CPF est créé au commencement de l’activité de tout travailleur et comptabilise le nombre d’« heures » de formation accumulé au cours des années de travail. Chaque personne y cumule 24 « heures » par an jusqu’à un plafond de 120 heures, puis 12 heures par an jusqu’à 150 heures au total (une « heure » du CPF ayant une certaine valeur monétaire). Il est tout à fait possible d’y rajouter les heures DIF (système de financement de formation avant janvier 2015). Même si ce système de financement est en train d’évoluer, il reste très intéressant financièrement et permet de financer des formations ou bilans de compétences.

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